Voulez vous ajouter cet article
à votre panier ?

Ecole & Education

Article

Souffre-douleur : comment apprendre à mon enfant à se défendre ?

par Martiane Triaire | 11 avril 2010
Souffre-douleur : comment apprendre à mon enfant à se défendre ?

A l’école, votre enfant est solitaire et victime de quolibets, ou même pire ? Suggérez-lui différentes attitudes qui l’aideront à se protéger des agressions qu’il peut subir, et qui feront écho à votre intervention et à celle des enseignants.

Dans notre article précédent, nous avions abordé les clés pour détecter si votre enfant est le souffre-douleur de la classe. A présent abordons les diverses techniques qui peuvent dissuader les agresseurs :

Apprenez-lui l’indifférence

S’il est bien une qualité qui n’est pas le fort des Juniors, c’est la patience. En effet, que feront les tyrans de la classe s’ils voient que votre enfant ne réagit plus à leurs insultes et à leurs petites mesquineries ? Ils se lasseront ! Expliquez cependant à votre enfant que cette apparente indifférence ne doit en aucun cas occulter le fait que toute violence, même verbale, est inacceptable.

Trouvez un élément valorisant

Votre enfant sait danser comme un dieu/une déesse ou a de grandes aptitudes en skate ou en corde à sauter ? C’est idéal pour le faire passer de victime à idole ! C’est en démontrant son talent qu’il pourra changer l’image que les autres ont de lui.

Suggérez-lui de se faire des alliés

"Les enfants victimes sont souvent isolés" soulignent Catherine Brunet et Anne-Cécile Sarfati. Le mieux est qu’il soit toujours accompagné de ses amis (sur les trajets, à la sortie de l’école, à la cantine). Le temps que le harceleur décide qui insulter d’abord, le groupe sera déjà loin. A plusieurs, on trouve aussi plus facilement une répartie bien choisie.

Aidez-le à avoir confiance en lui

Pour cela, il faut que vous ayez confiance en lui au départ, confiance en ses capacités à se relever de ses échecs. Discutez avec votre enfant des solutions qu’il envisage, de sa manière de voir les choses. Cela le renforcera dans l’idée que lui aussi peut prendre des décisions et faire le choix de dire "stop", de s’opposer, et de ne plus se laisser faire.

A lire aussi :
- Mon enfant est-il le souffre-douleur de la classe ?

Conseils de lecture

Petits tracas et gros soucis de 8 à 12 ans, Catherine Brunet et Anne-Cécile Sarfati, Albin Michel, 2004

L’estime de soiestime de soiImage ou perception qu'un individu a de lui-même, qu'elle soit bonne ou mauvaise.Lire toute la définition chez l’enfant, France Frascarolo-Moutinot, Nathan, 2010

Vous souhaitez enregistrer
cet article dans votre espace
?
Créez vos propres "dossiers" ou sélectionnez
un "dossier" existant.