Nommée par les initiés DS « Fat », la toute première version de la Nintendo DS n’existe plus qu'en occasion. Cette console est parfaitement capable de faire fonctionner l’intégralité du catalogue des jeux vendus en magasin. Seules quelques fonctions de quelques jeux nécessitant la présence d’un capteur photo seront inaccessibles. En revanche, elle ne dispose pas de mémoire interne de stockage, et ne peut donc pas accéder à la boutique en ligne de Nintendo.
Un des avantages de la DS "Fat" est son emplacement pour cartouche Game Boy Advance, qui permet ainsi de faire fonctionner également les jeux de cette ancienne console Nintendo. On en trouve encore énormément sur le marché de l’occasion, et certains jeux sont de vrais petits bijoux.
En 2006, Nintendo avait sorti une version « light » de sa console : la DS Lite. Outre une cure d’amincissement, la DS Lite propose des écrans plus lumineux et contrastés et une meilleure autonomie. Le design est également plus moderne, mais le port GBA toujours présent. La DS Lite est encore vendue neuve dans quelques enseignes.
Fin 2008, la DSi (i comme interactive) se parait de 2 capteurs photo, d’une mémoire interne de stockage, d’un lecteur de carte mémoire et d’un navigateur internetnavigateur internetLogiciel permettant à un internaute d'accéder à internet et d'y naviguer.Lire toute la définition spécifique. Son lancement était accompagné du programme DSiWare, plateforme de téléchargement de jeux intégrée à la console. Par ailleurs, la présence des capteurs photo permet à certains jeux d’offrir de nouvelles fonctions.
La DSi ressemble parfaitement à la DS Lite, mais ne dispose plus de port GBA, ce qui exclut les jeux Game Boy Advance.
L’histoire de la Nintendo DS n’est pas close, et le constructeur japonais a déjà annoncé la sortie en 2011 de la 3DS, première console portable capable de produire des effets 3D3DOu image en 3 dimensions qui donne un effet de relief à une image statique ou animé et qui nécessite en général des lunettes spécialesLire toute la définition grâce à un procédé appelé « autostéréoscopie ».