Concrètement, là où pour la plupart de nos enfants le geste d’écrire est automatique et programmé pour poser le stylo au bon endroit, retourner à gauche après avoir fini une ligne, etc. ... le dyspraxique est obligé de penser à ces gestes pour les réaliser.
"Quand il lit, l’enfant dyspraxique a du mal à rester sur la ligne. Les lignes bougent. Par ailleurs, quand il arrive au bout de la ligne, son regard ne se décale pas automatiquement pour reprendre, à gauche, la ligne suivante." explique Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne*.
Les dyspraxiques sont obligés de déployer énormément d’énergie pour rester sur la ligne. Résultat, ils vont très vite et c’est illisible, mal présenté, raturé ... et plein de fautes d’orthographe. OU vont très lentement et ne parviennent pas à terminer leurs devoirs.