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Les enfants influenceurs enfin protégés

par | 2 juillet 2020
Les enfants influenceurs enfin protégés

La loi française considère enfin que les "enfants influenceurs" ont les mêmes droits que tout enfant qui travaille. Les parents et les plateformes internet vont devoir modifier leurs habitudes.

Enfance et influence, un malaise persistant

A la rentrée, de nombreuses marques invitent les journalistes et influenceurs pour présenter les nouveautés jeux pour Noël. Et lorsque ces derniers sont parents, rien de plus normal que d'inviter aussi les enfants pour connaître leurs réactions.

Cela devient plus étrange quand le parent filme son enfant. Qui, quasi sur commande, s'extasie devant le jouet indiqué, pour redevenir calme dès que la caméra s'éteint. Quel pro !

Mais est-il conscient de l'impact de son enthousiasme ? Est-il vraiment consentant ?

De plus en plus de "kid influenceurs" rapportent des sommes importantes (cf notre visuel, l'Américain Ryan qui est même devenu une marque), et cela, de plus en plus jeunes. Certes, la majorité des parents ne leur veulent pas de mal. Certaines vidéos, pour des jouets particulièrement inutiles ou figurant des challenges dégradants, mettent cependant vraiment mal à l'aise.

Des enfants qui ont des droits comme les autres

Le 25 juin 2020, le Sénat a adopté la proposition de loi visant à encadrer l'exploitation commerciale de l'image d'enfants de moins de seize ans sur les plateformes en ligne.

Les enfants influenceurs ou faisant partie d'une "famille" d'influenceurs rejoignent donc le droit commun français sur le travail des enfants. Horaires, temps de repos, sauvegarde de la majorité de leur rémunération versée par les marques à la Caisse des Dépôts, obligation de déclaration... Il est tout à fait naturel qu'un enfant qui participe à un film, une pièce de théâtre ou une publicité soit soumis aux mêmes règles qu'un enfant qui apparaît dans un sujet sur Youtube, Tik Tok ou Instagram.

De plus, les plateformes devront désormais :

- Favoriser l’information et la sensibilisation, en lien avec des associations de protection de l’enfance, des mineurs de moins de seize ans sur les conséquences de la diffusion de leur image sur une plateforme de partage de vidéos, sur leur vie privée et en termes de risques psychologiques et juridiques et sur les moyens dont ils disposent pour protéger leurs droits, leur dignité et leur intégrité morale et physique ;

- Favoriser le signalement, par leurs utilisateurs, de contenus audiovisuels mettant en scène des enfants de moins de seize ans qui porteraient atteinte à la dignité ou à l’intégrité morale ou physique de ceux‑ci.


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